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Strolling around Tours


One day in Tours


8.45 am: Near the Central Station.

After an espresso and a brioche from the hundred-year old bakery on the corner of rue Bordeaux, head to the François Sicard square and the Museum of Fine Arts. A majestic bicentennial Lebanese cedar greets you as you arrive to discover the largest collection of early Italian works in France outside the Louvre

 

Behind the white cathedrale-stgatien18th century facade of this former Archbishop's Palace, you'll find paintings by Mantegna, Boucher, Debré, Zao Wouki and many more great artists, along with sculptures, ceramics, furniture and other objets d'art. Say hello to Fritz the elephant as you pass - he's been here since 1904!

Coming out of the museum courtyard you walk into the shade of the graceful Cathedral of Saint-Gatien - the name of the first bishop of Tours - a spectacular sight with majestic towers, magnificent stained glass windows, a vast pipe organ and the tombs of the children of Anne of Brittany to visit.

11.00 am: A few cobblestones away, we join the Medieval main street, now called rue Colbert, a picturesque and surprising stroll old cafés and shops, authentic houses of the 15th and 16th centuries, and the haunting, narrow passage of the Cœur-Navré (“sorry heart”), the path taken by condemned criminals to the Place Foire le Roi, where the scaffold awaited them...


Take a detour down the rue de la Scellerie for a different atmosphere, being a neighbourhood of antique shops, bookshops, and china shops frequented by lovers of fine art and antiques. On the right you have a view of the flamboyant façade of the Grand Theatre, built in 1875. Just opposite, the Molière café in rue Corneille remains one of the most beautiful in the city, with its large fresco paintings, colonnades and wide counter.

 

Back to rue Colbert via rue Jules Favre. On the left, the remains of the Beaune-Semblançay hotel and its fountain, nicknamed the « Fovisites-tours "Lovers' Fountain" by the locals. Straight ahead is a view of the massive church of Saint-Julien.


Continuing towards the rue Nationale, once called the "Royal Street" which linked Paris to Spain, with a stunning North-South perspective of nearly five miles. The street is full of shops and cultural venues. Turning right, we arrive at the Companions museum, dedicated to the craftsmen and women of the Companions of the Tour de France. The tram, designed by Roger Tallon, rolls from one end of town to the other, clad in silver and reflecting the urban landscape, and decorated with artwork by Daniel Buren.

12h00 : Down the rue du Commerce to "Old Tours."Here you have ime to linger in the maze of streets, squares and gardens. Tours has a secret side here which you have to discover step by step.

Place Plumereau is a proud and majestic square, with medieval timber-framed houses, bars and restaurant terraces. The St Pierre le Puellier garden is nearby, with Roman relicsBasiliquestmartin that deserve to be seen,


View down rue Briçonnet and the amazing "Maison de Tristan" a fascinating story! !

Moving away from the old quarter, with the promise to come back for a drink, to watch the world go by later, take rue de la Change Southbound. This was once a major currency exchange. The Tower of Charlemagne is the gateway to the Châteauneuf quarter. On the square which bears the same name, there is a magnificent view of the old church of Saint Martin.

The Tower of Charlemagne is the gateway to the Châteauneuf quarter. On the square which bears the same name, there is a magnificent view of the old church of Saint Martin.

A detour through the busy shopping street of Les Halles, takes us to the Basilica of St. Martin - rebuilt in neo-Byzantine style by Victor Laloux - whose size never fails to impress. Stop for a moment to contemplate the immense statue of the eponymous saint, perched atop his dome.

It's only once inside the monument that the dimensions of the building really become clear, as do the riches it contains: the layered glass canopy from the Lobin workshops, gray marble columns, and the tomb of St. Martin in the crypt. All is in a beautiful harmony of shapes and colours!

1.00 pm: The lively Rue des Halles brings us back to the 21st century! Back along the rue Nationaleto the end of our heritage tour at the Place Jean Jaurès. Between the beautiful Doric colonnade of the Palace of Justice and the Atlantean figures supporting the balcony of the City Hall, the sculpted stone decorations and monumental fountains will keep those cameras clicking for a while yet!

 

But right nowgaredetourse, it's the clinking of knives and forks that attracts our attention... Balzac wrote that "Strolling is a science, it is the food of the eye," and now it's time for us to get some food for our bellies on a café terrace, or under the magnificent glass canopy of the Brasserie de l'Univers.

 

2.45 pm: Some gastronomic delights washed down with local wine, finally convince the visitor that in Tours, more than elsewhere else, living is an art, in which eating and drinking well are the highest art forms of all!

 

3.00 pm: End of the walk at the railway station - one of the most beautiful in France. The fragrance of those delicious golden brioches we ate this morning floats out from the Maison Lelong, a memory of childhood...

 

 

08h45 : Quartier de la gare. Après un « p’tit café » et une brioche moelleuse provenant de la boutique centenaire du coin de la rue de Bordeaux, cap sur le square François Sicard et le musée des Beaux-arts : un cèdre du Liban – majestueux – vous sourit du haut de ses 200 ans… pour vous inviter à découvrir la plus importante collection française de primitifs italiens après Le Louvre… Derrière la blanche façade 18ème de l’ancien Palais des Archevêques, des peintures (Mantegna, Boucher, Debré, Zao Wouki…), sculptures, céramiques, mobiliers et autres objets d’art attendent les visiteurs !
Petit bonjour, en passant, à l’éléphant Fritz, naturalisé en 1904 !

En ressortant de la cour du musée, la gracieuse silhouette de la cathédrale Saint-Gatien – du nom du premier évêque de Tours - vous fait de l’œil. Arrêt sur images : tours majestueuses, vitraux splendides, grandes orgues et tombeaux des enfants d’Anne de Bretagne à l’intérieur.

11h00 : A quelques pavés de là, on s’engage dans l’ancienne Grand-Rue du Moyen Age, devenue rue Colbert. Ici, tout y est : du pittoresque, avec ses vieux cafés et ses commerces ; de l’authentique avec des maisons des 15e et 16e siècles ; et du tragique avec l’étroit passage du Cœur-Navré - voie empruntée par les condamnés pour aller rejoindre la place Foire le Roi, où les attendaient l'échafaud ou le pilori…

Détour par la rue de la Scellerie. Autre ambiance : on est là dans le quartier des antiquaires, des bouquinistes, de la « chine » ; on y croise des amateurs d’art et d’objets anciens. A droite, vue sur la flamboyante façade du Grand Théatre, datant de 1875. Juste en face, le café « Le Molière » – rue Corneille – reste l’un des plus beaux cafés de la ville : grande fresque, colonnades et grand comptoir.

Retour rue Colbert, par la rue Jules Favre : à gauche, en retrait, les vestiges de l’hôtel de Beaune-Semblançay et sa fontaine – appelée « Fontaine des Amoureux » par les tourangeaux ; tout droit, vue sur la massive église Saint-Julien.

On continue… Direction la rue Nationale : l’ancienne « rue Royale » - reliant jadis l’Espagne à Paris – en impose avec une perspective Nord-sud époustouflante de… 7 km ! La rue y déploie ses commerces et ses lieux de culture : en tournant à droite, on arrive au Musée du Compagnonnage, lieu dédié à la "belle ouvrage" des Compagnons du Tour de France.
Un oeil sur le “Tram”: cette oeuvre de Roger Tallon défile d’un bout à l’autre de la ville, dans sa robe argentée où se reflète le paysage urbain, paré qu’il est de ses bandes signées Daniel Buren…



12h00 : En prenant la rue du Commerce, le « Vieux Tours » est en vue : là commence le temps de la flânerie. Au hasard des ruelles, placettes et jardins, Tours devient plus secrète et se laisse découvrir pas à pas.
Levez le nez et affûtez votre regard : devant vous, la place Plumereau, fière et majestueuse, dans son alignement de maisons médiévales à pans de bois, ses terrasses de bars et restaurants, et son jardin Saint-Pierre-le-Puellier, un peu à l’écart… mais dont les vestiges gallo-romains méritent que l’on y jette un œil !

Regards sur la rue Briçonnet et l’étonnante maison de Tristan : toute une histoire !
En s’éloignant de l’ancien « Carroi aux chapeaux » - avec la promesse d’y revenir pour s’y prélasser, en dégustant quelques boissons réconfortantes -, on s’engage dans la rue du Change, direction sud : c’est là qu’on y échangeait des monnaies extérieures contre celle de Saint-Martin.

Zoom sur la tour Charlemagne, qui nous ouvre la porte du quartier Châteauneuf : en s’approchant de la place du même nom, on perçoit une vue d’ensemble sur l’ancienne collégiale Saint-Martin.
Détour par la très commerçante rue des Halles, où la basilique Saint-Martin - reconstruite dans le style néo-byzantin par Victor Laloux -, surprend par son ampleur : on prendra le temps de s’arrêter un instant pour contempler l’immense statue du saint, juchée au sommet du dôme.
Mais, c’est en pénétrant à l’intérieur du monument que l’on réalise  les dimensions de l’édifice et les richesses qu’elle abrite : verrière historiée des ateliers Lobin ; colonnes de marbre gris ; tombeau de Saint-Martin dans la crypte. Belle harmonie de formes et de couleurs !

13h00 : L’animation de la rue des Halles nous fait revenir au 21e siècle !
Par la rue Nationale, notre fugue patrimoniale s’achève place Jean Jaurès : ici, entre la superbe colonnade dorique du Palais de Justice et les atlantes soutenant le balcon de l’Hôtel de Ville, les broderies végétales et autres fontaines monumentales attirent les appareils photos par dizaines…

Mais, pour l’heure, c’est le bruit des fourchettes et couteaux qui nous attire car même si Balzac écrivait que « Flâner est une science : c’est la gastronomie de l’œil », il est bien temps pour nous de « mettre les pieds sous la table », à la terrasse ombragée d’un café ou sous la verrière 19e et gigantesque -  de la brasserie de l’Univers.

14h45 : Quelques pourlècheries tourangelles arrosées de vins locaux plus tard, on est définitivement convaincus qu’à Tours plus qu’ailleurs, « Vivre est un art » et les plaisirs du "bien manger" et du "bon boire", un  véritable « Art de vivre »…

15h00 : Fin de promenade, retour à la gare – l’une des plus belles de France – où les fameuses brioches dorées de la Maison Lelong, dégustée le matin même, nous rappellent du coin de la rue par leur délicieuse odeur, couleur d’enfance…

08h45 : Quartier de la gare. Après un « p’tit café » et une brioche moelleuse provenant de la boutique centenaire du coin de la rue de Bordeaux, cap sur le square François Sicard et le musée des Beaux-arts : un cèdre du Liban – majestueux – vous sourit du haut de ses 200 ans… pour vous inviter à découvrir la plus importante collection française de primitifs italiens après Le Louvre… Derrière la blanche façade 18ème de l’ancien Palais des Archevêques, des peintures (Mantegna, Boucher, Debré, Zao Wouki…), sculptures, céramiques, mobiliers et autres objets d’art attendent les visiteurs !

Petit bonjour, en passant, à l’éléphant Fritz, naturalisé en 1904 !

 

En ressortant de la cour du musée, la gracieuse silhouette de la cathédrale Saint-Gatien – du nom du premier évêque de Tours - vous fait de l’œil. Arrêt sur images : tours majestueuses, vitraux splendides, grandes orgues et tombeaux des enfants d’Anne de Bretagne à l’intérieur.

11h00 : A quelques pavés de là, on s’engage dans l’ancienne Grand-Rue du Moyen Age, devenue rue Colbert. Ici, tout y est : du pittoresque, avec ses vieux cafés et ses commerces ; de l’authentique avec des maisons des 15e et 16e siècles ; et du tragique avec l’étroit passage du Cœur-Navré - voie empruntée par les condamnés pour aller rejoindre la place Foire le Roi, où les attendaient l'échafaud ou le pilori…

 

Détour par la rue de la Scellerie. Autre ambiance : on est là dans le quartier des antiquaires, des bouquinistes, de la « chine » ; on y croise des amateurs d’art et d’objets anciens. A droite, vue sur la flamboyante façade du Grand Théatre, datant de 1875. Juste en face, le café « Le Molière » – rue Corneille – reste l’un des plus beaux cafés de la ville : grande fresque, colonnades et grand comptoir.

 

Retour rue Colbert, par la rue Jules Favre : à gauche, en retrait, les vestiges de l’hôtel de Beaune-Semblançay et sa fontaine – appelée « Fontaine des Amoureux » par les tourangeaux ; tout droit, vue sur la massive église Saint-Julien.

 

On continue… Direction la rue Nationale : l’ancienne « rue Royale » - reliant jadis l’Espagne à Paris – en impose avec une perspective Nord-sud époustouflante de… 7 km ! La rue y déploie ses commerces et ses lieux de culture : en tournant à droite, on arrive au Musée du Compagnonnage, lieu dédié à la "belle ouvrage" des Compagnons du Tour de France.

Un oeil sur le “Tram”: cette oeuvre de Roger Tallon défile d’un bout à l’autre de la ville, dans sa robe argentée où se reflète le paysage urbain, paré qu’il est de ses bandes signées Daniel Buren…

 

 

12h00 : En prenant la rue du Commerce, le « Vieux Tours » est en vue : là commence le temps de la flânerie. Au hasard des ruelles, placettes et jardins, Tours devient plus secrète et se laisse découvrir pas à pas.

Levez le nez et affûtez votre regard : devant vous, la place Plumereau, fière et majestueuse, dans son alignement de maisons médiévales à pans de bois, ses terrasses de bars et restaurants, et son jardin Saint-Pierre-le-Puellier, un peu à l’écart… mais dont les vestiges gallo-romains méritent que l’on y jette un œil !

 

Regards sur la rue Briçonnet et l’étonnante maison de Tristan : toute une histoire !

En s’éloignant de l’ancien « Carroi aux chapeaux » - avec la promesse d’y revenir pour s’y prélasser, en dégustant quelques boissons réconfortantes -, on s’engage dans la rue du Change, direction sud : c’est là qu’on y échangeait des monnaies extérieures contre celle de Saint-Martin.

Zoom sur la tour Charlemagne, qui nous ouvre la porte du quartier Châteauneuf : en s’approchant de la place du même nom, on perçoit une vue d’ensemble sur l’ancienne collégiale Saint-Martin.

Détour par la très commerçante rue des Halles, où la basilique Saint-Martin - reconstruite dans le style néo-byzantin par Victor Laloux -, surprend par son ampleur : on prendra le temps de s’arrêter un instant pour contempler l’immense statue du saint, juchée au sommet du dôme.

Mais, c’est en pénétrant à l’intérieur du monument que l’on réalise les dimensions de l’édifice et les richesses qu’elle abrite : verrière historiée des ateliers Lobin ; colonnes de marbre gris ; tombeau de Saint-Martin dans la crypte. Belle harmonie de formes et de couleurs !

13h00 : L’animation de la rue des Halles nous fait revenir au 21e siècle !

Par la rue Nationale, notre fugue patrimoniale s’achève place Jean Jaurès : ici, entre la superbe colonnade dorique du Palais de Justice et les atlantes soutenant le balcon de l’Hôtel de Ville, les broderies végétales et autres fontaines monumentales attirent les appareils photos par dizaines…

 

Mais, pour l’heure, c’est le bruit des fourchettes et couteaux qui nous attire car même si Balzac écrivait que « Flâner est une science : c’est la gastronomie de l’œil », il est bien temps pour nous de « mettre les pieds sous la table », à la terrasse ombragée d’un café ou sous la verrière 19e – et gigantesque - de la brasserie de l’Univers.

 

14h45 : Quelques pourlècheries tourangelles arrosées de vins locaux plus tard, on est définitivement convaincus qu’à Tours plus qu’ailleurs, « Vivre est un art » et les plaisirs du "bien manger" et du "bon boire", un véritable « Art de vivre »…

15h00 : Fin de promenade, retour à la gare – l’une des plus belles de France – où les fameuses brioches dorées de la Maison Lelong, dégustée le matin même, nous rappellent du coin de la rue par leur délicieuse odeur, couleur d’enfance…

 

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